vendredi 1 juillet 2011

La liberté d'abord, la parole ensuite

Ce matin, l'air est devenu plus frais. Les gazouillis d'oiseaux ont évacué les sirènes des charognards. La justice américaine, interrogée, vilipendiée, continue son travail. Encore aujourd'hui, la parole va être à l'accusation. Mais cette fois n'est pas coutume, on languit qu'elle s'exprime... dans quelques heures. Je pense encore à l'homme et sa famille, loin des précipitations des uns et des autres à en tirer les conséquences politiques, personnelles ou nationales. En l'occurence, il ne s'interroge certainement pas sur l'interruption ou non du processus des primaires. Moi non plus. Que personne donc ne parle à sa place.
La seule parole que j'attends désormais est celle de Dominique Strauss-Kahn lui-même. Ensuite - nous verrons bien - viendra peut-être celle du peuple, mais c'est une autre histoire.

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