jeudi 4 octobre 2012

soubresaut

Une commission d'enquête publique composée de trois personnes a émis un avis défavorable (par 2 voix contre 1) au Plan de Déplacement Urbain de 118 communes.  Après avoir enregistrer cet avis (formalité obligatoire), nous allons donc voter le PDU. 
La collectivité, en effet, n'est pas tenue de le suivre. Les arguments du commissaire enquêteur, évidemment, ne vont pas manquer d'être utilisés et brandis dans le débat local qui va désormais suivre dans un contexte - je n'en doute pas - politique et contentieux. Je pense même que l'objectif caché de cet avis est peut-être celui là (on le devine presque dans le contenu du rapport). Il n'a pas varié malgré le cinglant désaveu du Conseil d'Etat l'an dernier sur la ligne de tramway.
Que dire à ce stade ? Certainement, que la conclusion péremptoire de ce rapport masque mal l'incohérence affligeante et la pauvreté argumentative de son contenu.
Nécessairement dans les jours qui viennent, la démonstration en sera faite - notamment à travers ce blog - bien qu'il s'agisse peut-être d'un honneur intellectuel peu mérité que de s'y arrêter.
La légalité de cet avis - sans parler de sa formalité - ne saurait avoir raison de la légitimité d'une politique qui ne fait que répondre aux objectifs de la loi mais aussi des électeurs. Nous assistons certainement aux derniers soubresauts d'une période politique finissante et d'une idéologie urbaine nostalgique de ses anciens repères. En attendant, la ville continue...

nb : la vraie nouvelle, finalement, c'est qu'en septembre une dizaine de lignes du réseau y compris le tramway ont atteint leur record de fréquentation. Depuis 2008, la progression sur l'ensemble des lignes est de 25 %. A bon entendeur...

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